fr_FR Français  us English 

Nouvelles

Cette nouvelle application peut-elle améliorer la santé sur la route?

LONDON, ON –Healthy Trucker annonçait récemment que le Healthy Fleet Challenge (Défi de la flotte en santé) reviendrait le 1er janvier prochain. Ce nouveau défi sera basé sur la nouvelle application pour appareils mobiles de l’entreprise, appelée Healthy Team (Équipe en santé) et intégrant divers aspects de tous les défis précédents, y compris la compilation des pas (step tracking).

Selon Andrea Morley, nutritionniste en chef et coach de santé chez Healthy Trucker : « En allant de l’avant, nous voulions ajouter plus de valeur pour les participants en créant une communauté leur permettant de se brancher, d’apprendre et de partager tout le long de cette aventure santé. Nous avons lancé l’application Healthy Team au début de 2017, il s’agissait d’une façon idéale d’éduquer et de motive les participants sur les bienfaits d’une vie en santé, mais jusqu’à maintenant, l’application ne compilait pas les pas. Nous sommes fiers d’annoncer que le Healthy Fleet Challenge comptabilisera maintenant les pas des participants en plus des autres aspects de leur activité physique et de leur nutrition. »

L’application comprend également des conseils d’Andrea, des vidéos, des exercices, des recettes et plus encore. Les participants pourront partager leurs entraînements et repas afin de s’encourager mutuellement ou encore de demander des conseils et de suivre leur progrès en utilisant l’application.

Les flottes peuvent créer des équipes lors de l’inscription de leur entreprise, ce qui permet à tous les chauffeurs et autres membres de l’équipe de télécharger et d’utiliser l’application en tentant d’atteindre des objectifs de mieux-être. Les participants recevront des points pour les pas, les repas, les exercices partagés avec la communauté et pourront suivre leur rang sur le classement individuel et par équipe.

Le coût pour une flotte? Gratuit! Il suffit d’offrir un prix au membre de l’équipe le plus performant à la fin du défi. Dans le passé, des flottes ont offert des articles promotionnels ou des cartes cadeaux dans des restaurants avec menu santé ou des FitBits ou encore des congés payés.

Inscrivez votre entreprise par courriel à info@healthyfleet.com en joignant votre logo et le type de prix que vous remettrez à la fin du défi.

Source : TruckNews, https://www.trucknews.com/transportation/healthy-fleet-challenge-returns-jan-1/1003081428/

Des économies grâce à l’analytique

MISSISSAUGA, ON – « Voulez-vous faire plus d’argent? » C’est avec cette question que Brian Abel, ingénieur de réseau de fret chez KSM Transport Advisors, a présenté son sujet dans le cadre d’une session du Surface Transportation Summit portant sur l’amélioration de la rentabilité de vos activités de transport, le 11 octobre dernier.

La clé pour y arriver, affirme Abel, est de recourir aux procédures analytiques : « Depuis plusieurs années, les transporteurs cherchent une mesure pouvant le mieux exposer leur potentiel de profitabilité. » Son entreprise a développé un concept appelé « yield » (rendement ou taux effectif) fournissant essentiellement la marge de profit du réseau entier d’une flotte, sur une base quotidienne. « Alors que le « yield » augmente, les ratios d’opération diminuent », de dire Abel. « Le concept du “yield” est de créer un langage commun permettant aux transporteurs d’analyser un fret en faisant appel à des mathématiques éprouvées. »

Le “yield” mesure le temps et le coût pour livrer une cargaison, en débutant avec un passage à vide suivant la plus récente livraison. Tout temps non planifié est considéré comme un délai, ce qui permet aux flottes de mieux saisir le temps réel requis pour réaliser une livraison, par rapport aux prévisions. Il prend aussi en considération la géographie et aide les flottes dans la sélection des trajets les plus et les moins lucratifs, les cargaisons et les clients.

 

Ces analytiques permettent aussi aux flottes de mieux comprendre les impératifs de vol arrière (backhaul) et de s’assurer de qu’elles facturent adéquatement les clients. Mike Buck, président de MCB Fleet Management Consulting, a parler de l’importance d’améliorer les bonnes pratiques d’entretien afin d’améliorer la rentabilité des flottes. Un bon programme d’entretien requiert de rigoureux procédés d’inspection afin que tous les mécanos et techniciens suivent le même flux de travaux.

 

Source : TruckNews; https://www.trucknews.com/business-management/analytics-maintenance-keys-trucking-profitability/1003081461/

 

Combien de temps avant l’arrivée des camions autonomes?

MISSISSAUGA, ON – La société moderne avec toutes ses technologies commence à ressembler à un épisode de The Jetsons, mais les infrastructures requises pour ce genre de quotidien n’y sont pas. C’est du moins le consensus du panel réuni lors du Surface Transportation Summit, axé sur les technologies, qui se tenait le 11 octobre dernier.

Sans contredit la plus sexy et excitante des technologies du monde du transport aujourd’hui est la conduite autonome. Même si l’industrie a démontré ses capacités de fabriquer des camions circulant sur l’autoroute sans intervention humaine, les panélistes s’entendaient pour dire que cela n’arrivera pas dans un proche avenir sur une grande échelle.

« La technologie pour propulser des véhicules autonomes existe, «  de dire Paul Kudla, vice-président régional de Volvo Trucks North America, en comparant cette technologie à celle des avions. « J’ai utilisé cette analogie auparavant, mais 99% des vols des avions sont effectués par ordinateur. Mais le pilote de jour n’existe pas encore et je n’embarquerai pas sur un aéronef sans pilote. Les principaux manufacturiers de camions ont tous leurs véhicules autonomes, mais j’ai des doutes que nous verrons prochainement des camions sans chauffeurs sur la route. Et je ne suis pas certain que nous gouvernements ou nos infrastructures sont prêts pour cela ou laisseront cela se produire un jour. »

Ritchie Huang, directeur de la division Ingénierie, Sécurité, Conformité et Affaires réglementaires de Daimler Trucks North America, abondait dans le même sens : « De la perspective de Daimler, nous n’entrevoyons pas voir le chauffeur quitter le portrait avant très, très longtemps. Il y a un besoin pour le chauffeur. Bien entendu, les média en parlent beaucoup, mais nous ne croyons pas que ces véhicules autonomes ou sans chauffeur arriveront avant longtemps. Une des principales raisons est qu’il n’y a pas assez de données par rapport à la sécurité des systèmes pour prendre des décisions éclairées. »

 

Source : TruckNews, https://www.trucknews.com/transportation/panel-discusses-future-trucking-technology/1003081465/

Tout ce que devriez savoir sur les bases des remorques B train

Dans l’industrie du transport routier, un B train ou Super B Train selon la région du pays où vous vous trouvez, est composé de deux remorques attelées l’une à l’autre par une sellette et atteignant une longueur totale de 26 mètres (85 pieds).

La remorque B train de tête peut être une citerne de 62 000 litres de produits pétroliers avec six compartiments et la remorque arrière une citerne de 2 950 pieds cubes de vrac sec ou encore une remorque chimique de 11 500 gallons US ou un réservoir de 21 000 uswg de propane ou même une remorque à plateau.

Ces combinaisons sont parfois utilisées par des transporteurs de charges partielles alors que les essieux de la remorque de tête glissent en dessous afin de permettre de reculer à un quai comme une remorque

Ordinaire. Des entreprises alimentaires et des pétrolières font appel à ce type de combinaison pour étendre leur réseau de distribution. Un ensemble de deux peut être tiré durant la nuit jusqu’à une ville en dedans de 800 kilomètres du centre de distribution. Les remorques peuvent alors être séparées et reprises par deux chauffeurs pour des livraisons aux restaurants et autres clients. Les pétrolières se servent de ces combinaisons afin de livrer des produits multiples et effectuer des opérations de ravitaillement avec leurs équipements.

La combinaison B train est également populaire pour transporter des remorques à plateau, du vrac solide et des produits liquides au Canada et dans certains états américains. Comme plusieurs de ces opérations ne nécessitent pas de reculer au quai de chargement, les chauffeurs rouleront surtout vers l’avant. Mais les chauffeurs roulant régulièrement au volant de B train sont de très bons conducteurs et savent reculer s’il le faut. Le B train de 8 essieux de 63 500 livres est un standard au Canada.

Source : Transcourt 2017

 

Quelle est la capacité de citernes attelées à un camion?

 

Une citerne est un véhicule moteur conçu pour transporter de multiples items dont des produits liquides, du vrac sec ou des gaz sur la route.

Les plus gros véhicules sont similaires à des wagons ferroviaires transportant des cargaisons liquides. Il existe plusieurs variantes à cause de la multitude de liquides pouvant être transportés. Certaines citernes sont isolées, d’autres pas, certains sont pressurisées, d’autres pas et il y en a qui sont conçues pour transporter un seul lot et d’autres peuvent accommoder plusieurs produits à la fois. Les grosseurs et la configuration des essieux sont déterminées selon la commodité transportée, alors qu’on peut retrouver diverses applications du Tandem au Tridem en passant par le Quad, le Quint et le B Train. Aux États-Unis, il n’est pas rare de retrouver des options de 6 ou 8 essieux, plus spécialement au Michigan mais on voit plus de configurations dans les États-Unis continental. Presque toutes les citernes possèdent des divisio9ns internes ou encore des compartiments afin de prévenir les mouvements déstabilisants des produits qui peuvent rendre la conduite plus difficile.

Un camion citerne se distingue par sa forme, presque toujours cylindrique, montée horizontalement sur un camion droit. Des différences moins perceptibles entre des camions citernes relèvent souvent de leur utilisation : la conformité aux réglementations concernant les produits alimentaires, la capacité de réfrigération, de résistance à l’acide, de pressurisation, etc.

Il n’y a pas vraiment de standard pour le transport en citerne remorques alors que celles-ci peuvent transporter à peu près n’importe quel produit, que ces cargaisons soient mesurées en barils, en pieds cubes, en tonnes, en cube, en gallons US, en litre ou encore en gallons impériaux.

Une remorque citerne en Amérique du Nord peut être de 80 000 livres avec une configuration Tandem de base de 5 essieux jusqu’à 164 000 livres avec une configuration de 11 essieux.

Toutefois, en jetant un coup d’œil sur les réglementations en vigueur dans les états américains ou encore dans les provinces canadiennes, on remarque qu’ils ont chacun(e) leurs spécificités quant aux capacités pouvant être transportées. Au Canada, il y a deux normes acceptées d’un océan à l’autre, soit le Tandem et la configuration B train. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site transcourt.com/white-papers et suivez les directives pour vous rendre au guide des poids et des configurations des essieux.

Source : Transcourt 2017

Quel sera l’impact de la marijuana sur vos primes d’assurance?

Mississauga, ON – Lynne Cook croit que la légalisation de la marijuana aura un impact significatif sur les assurances et l’industrie des transports alors que les assureurs devront étendre la couverture et anticiper les risques inhérents aux réclamations par rapport aux déficiences engendrées.

La Gouvernement du Canada propose actuellement qu’à compter du 1er juillet 2018 les consommateurs de marijuana pourront faire la culture d’au plus quatre plants de pot dans leur cour. Madame Cook pense que cela sonnera le glas du temps où les assureurs refusaient de vous vendre une police si vous aviez des activités de culture de la marijuana.

Du côté transport, Lynne Cook affirme que Northbridge croit toujours que des facultés affaiblies demeurent des facultés affaiblies et se réfère aux statistiques démontrant que la marijuana ralenti le temps de réaction et engendre une vision floue et des nausées, des risques importants au volant d’un véhicule motorisé.

Le Canada n’a pas encore statué par rapport aux limites minimales sur le volume de THC qu’une personne aurait le droit de consommer, mais plusieurs observateurs énoncent que le gouvernement suivra probablement les limites de base adoptées par différents états américains où le pot est légalisé pour usage récréatif. Présentement, le Montana, le Colorado et Washington ont tous adopté la limite de cinq nanogrammes par microlitre de sang pour la conduire de véhicules personnels. Le Département des transports des États-Unis a toutefois banni la consommation de marijuana par les chauffeurs commerciaux.

« Ce serait un très bon standard à suivre », de dire Lynne Cook en espérant que ces mêmes limites seront appliquées aux conducteurs canadiens. « Le Département des transports a adopté la tolérance zéro car il croit que nonobstant le niveau d’affaiblissement des facultés, il faut reconnaître les risque accompagnant la consommation. Leur position est claire, si des drogues sont consommées, elles feront leur chemin jusqu’au lieu de travail. »

Source :  https://www.trucknews.com/transportation/marijuana-legalization-mean-insurance-coverage/1003080867/

Le Zafety Lug Lock : sécuriser des roues et sauver des vies

Par Guy Hébert

Les systèmes de gestion d’écrous de roue de la société canadienne Zafety Lug Lock ont été vendus à plus de quatre millions d’exemplaires à travers le monde et l’inventeur veut maintenant offrir son produit ingénieux sur le marché québécois. Les Zafety Lug Lock sont une marque déposée de TafCan Consulting Limited, une entreprise de la région de Toronto appartenant à l’inventeur du produit Taffy Davis. Ce dernier a fait breveter ses petites bandelettes de plastique conçues pour subsister à de forts changements de température de -40 à 120 degrés Centigrade.

Cette formulation de résistance aux écarts de température permet aux Zafety Lug Lock de fonctionner dans toutes les conditions routières. Les bandelettes qui se fixent à deux écrous à la fois, ont une force suffisante et une rétention élastique pour garder les écrous en place malgré les énormes forces centrifuges qu’ils subissent sur des roues de véhicules lourds roulant à haute vitesse. Les Zafety Lug Lock sont le résultat de trois ans de développement et les principales caractéristiques des bandelettes sont de diminuer les vibrations poussant les écrous à devenir lousses avec le temps.

En 2013, Taffy Davis a reçu un prestigieux Prix de l’innovation Ernest C. Manning pour son innovation. Lancée en 1982 , la Fondation des Prix Ernest C. Manning a créé une culture d’innovation au Canada et a commencé à découvrir, honorer et récompenser les innovateurs canadiens de tous âges. La Fondation veut souligner les histoires d’innovateurs canadiens qui améliorent la vie des Canadiens et d’autres personnes à travers le monde grâce à leurs innovations commercialisées.

Seul produit du genre à avoir été soumis à une batterie d’essais reconnus, les bandelettes Zafety Lug Lock ont été certifiées comme étant résistantes à plusieurs produits chimiques auxquelles elles ont été exposées comme les sels de fondants à glace, le chlorure de calcium liquide, les alcools de lave vitre, les liquides de radiateur, les fluides hydrauliques et de transmission, l’essence, les oxydes de fer, le diésel, l’éthanol et le locktite. Travaillant avec un manufacturier stéréolithographique et un designer industriel, Taffy Davis a mis plus de six mois à mélanger des produits pour développer la rétention voulue, la résistance à la flexion recherchée avant de concevoir des moules pour confectionner des prototypes.

Quelques 18 résines d’ingénierie ont été testées ainsi que des mélanges de ces résines pour arriver au plastique idéal pour son usage. Le produit final comprend des résines de trois producteurs différents car aucune ne pouvait à elle seule offrir la formulation choisie avec toutes ses propriétés inhérentes. Chacune des matières premières utilisées possède un historique d’applications spéciales dans l’industrie automobile. « Le résultat final est deux produits qui devraient avoir une durée de vie d’une dizaine d’années sous des conditions normales », explique Taffy Davis.

Les Zafety Lug Lock peuvent être installés sur des camions de toutes les tailles qui réalisent de nombreuses applications allant sur transport long courrier au transport hors route en passant par les bétonnières et les camions de cueillette d’ordures et de recyclage jusqu’au véhicules militaires et utilitaires ainsi que les équipements de déneigement. Les bandelettes sont également applicables sur les autobus. Le Zafety Lug Lock élimine presque complètement la possibilité qu’un écrou se dévisse à cause des vibrations, ce qui réduit les risques de perte de roue sur la route.

La bandelette s’installe facilement sur deux écrous adjacents solidement vissés afin de les sécuriser ensemble. Les écrous peuvent ensuite être vissés ou dévissés sans avoir à enlever la bandelette. Le Zafety Lug Lock a été soumis en de multiples occasions à des tests de durabilité, de température et vibration, de dévissage physique et de vissage. Le Zafety Lug Lock est vendu au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, en Israël et ailleurs dans le monde. Le Zafety Lug Lock est disponible en diverses largeurs selon la grandeur des roues et en grosseurs différentes pour les écrous ainsi qu’en diverses couleurs.

Il en coûte moins de 20$ par essieu ou moins de 100$ par camion pour sécuriser les roues avec le Zafety Lug Lock. De plus, le produit vient avec sa propre garantie de deux ans. Taffy Davis affirme que c’est en regardant une série policière où il a vu un agent mettre des menottes à un suspect qu’il a eu l’idée de développer de petites menottes pour garder en place des écrous de roue et ainsi rendre le transport routier plus sécuritaire. Le Zafety Lug Lock peut même sauver des vies car il arrive que des pertes de roues fassent des victimes.

Pourquoi certaines citernes remorques ont des cloisons/baffles et d’autres pas ?

Vous devriez mieux comprendre pourquoi on retrouve des cloisons dans certaines citernes et que d’autres n’en ont pas. Il faut commencer par expliquer ce que sont les vagues (Liquid Surges) ou les effets d’oscillation dans les citernes remorques.

L’oscillation est générée par le mouvement des produits liquides dans des citernes partiellement remplies. Ce mouvement, qui ressemble à des vagues, peut avoir des effets néfastes sur la conduite. Par exemple, lorsque le camion arrive à un panneau Arrêt (Stop), le liquide sera propulsé de l’arrière vers l’avant et vice-versa. Quand la vague frappe le une extrémité de la citerne, elle tend à pousser le camion dans la direction de la vague. Si le camions roule sur une surface glacée ou glissante, la vague peut pousser un camion arrêter vers une intersection. Le chauffeur d’une citerne remorque se doit de posséder la maîtrise du véhicule en toute circonstance.

Image courtoisie de : liquidsurgecontrol.com – le mouvement des produits liquides dans des citernes sans baffles / cloisons

Si vous avez déjà conduit une citerne remorque, vous avez déjà expérimenté l’effet d’oscillation. Cet aspect du transport de produits liquides peut être assez intimidant pour le chauffeur. Certaines citernes ont des cloisons, des séparateurs internes de compartiments ou baffles et d’autres n’en ont pas.

    • Les cloisons sont utilisées comme des séparateurs solides pour compartimenter la cargaison dans plusieurs petits espaces. Il est important lors du chargement et du déchargement des produits liquides que le chauffeur porte une attention particulière à la distribution du poids à l’avant et à l’arrière de la remorque. Mettre trop de poids à un bout ou à l’autre pourrait causer un effet dangereux.

 

  • Les baffles sont des cloisons trouées afin de laisser le liquide circuler d’un compartiment à l’autre tout en contrôlant le mouvement vers l’avant et l’arrière. Dans ces remorques, la vague est restreinte au minimum.

Image courtoisie de : liquidsurgecontrol.com – le mouvement des produits liquides dans des citernes avec baffles / cloisons

Toutefois, dans une citerne sans baffles, à parois internes lisses, transportant un seul liquide, l’histoire est entièrement différente. Une citerne remorque sans baffle se conduit différemment de tout autre camion alors qu’il n’y a rien à l’intérieur pour restreindre le flux du produit. C’est alors que les vagues sont plus fortes et violentes. Les citernes sans cloison ou baffle transportent plus souvent qu’autrement des produits alimentaires (le lait par exemple) alors que la plupart des réglementations interdit leur utilisation pour faciliter le nettoyage de l’intérieur des citernes.

Source : truckingtruth.com, smart-trucking.com

Un projet de loi du Congrès redéfinit le statut d’entrepreneur indépendant

Image courtoisie de : truckinginfo.com

Un projet de loi récemment déposé au Congrès américain qui changerait l’Internal Revenue Code de 1986 afin de modifier la classification des employeurs et des employés.

« En ce moment, il est très difficile pour une entreprise de faire appel à un entrepreneur indépendant, ce qui peut limiter leur croissance et le travail individuel », explique Erik Paulsen, représentant du Minnesota qui a parrainer le projet de loi H.R. 3396 le 25 juillet dernier. « Ce que je propose clarifiera la situation et guidera les entreprises afin qu’elles savent rapidement qu’elles transigent avec des entrepreneurs indépendants sans craindre des pénalités de l’IRS (Internal Revenue Service). »

Le contenu entier du projet de loi n’est pas encore disponible mais le Customized Logistics and Delivery Association (CLDA), qui le supporte, affirme que la législation offrira des balises pour définir le statut d’emploi d’un travailleur.

« Le projet de loi fournit de nouvelles balises qui facilitera les relations entre des entreprises et des entrepreneurs indépendants, ce qui apportera au marché du travail la flexibilité requise pour répondre aux besoins des clients », de dire John Benko, président du CLDA qui a aussi souligné que dans le cadre d’un récent sondage, 89% des membres du CLDA affirmait que leur habilité de faire appel à des entrepreneurs indépendants était très importante pour leur succès.

« Les entrepreneurs indépendants sont la colonne vertébrale de notre industrie », ajoutait Benko. « Ils nous permettent d’être sensible et flexible afin de mieux répondre aux besoins changeants des clients. Ce projet de loi apporte de la transparence et clarifie la définition d’un entrepreneur indépendant, afin que l’industrie qui compte sur eux demeure conforme et les classifie adéquatement. »

L’Association explique qu’en 1978 alors que le Congrès autorisait la Section 530 du Revenue Act de 1978 afin de fournir des normes claires par rapport à la classification des individus. « C’était le résultat d’audits d’emplois inconsistants où la définition d’un employé n’était pas Claire. Le Congrès a donné une permanence à ces nouvelles règles en 1982. Toutefois, cette Section 530 n’a pas été incluse dans la réforme du code de taxation de 1986 et l’entrepreneur indépendant n’était donc pas codifié dans l’Internal Revenue Code de 1986. »

Source : truckinginfo.com

Pourquoi vous arrête-t-on ?

Selon Mark Abrahamson, officier travaillant depuis 27 ans pour la patrouille routière du Wisconsin ( Wisconsin State Patrol) : « Les points suivant sont des attitudes ou des situations qui sortent de l’ordinaire. Toutes les infractions de cette liste ne se traduisent pas nécessairement par une amende ou un billet, mais ils sont des raisons pour lesquelles on pourrait vous demander de vous tasser en bordure de la route. »

Image courtoisie de : truckinginfo.com

  1. Suivre de trop près

Le temps de réaction est d’environ 2 secondes pour que le chauffeur voit, reconnaissent et agissent pour mettre les freins ou change de voie pour éviter une collision. Quand un camion en suit un autre en avant à moins d’un camion de distance, ça devient dangereux car il n’y aurait pas assez de temps pour réagir. Il faut une plus grande distance simplement pour percevoir le danger et réagir tout en respectant les lois de plusieurs états par rapport à la distance.

  1. La vitesse

La vitesse est souvent associée à suivre de trop proche. Si le chauffeur nous donne une raison de l’interpeler, ça devient une occasion de réviser les qualifications du conducteur et d’inspecter le véhicule.

  1. Le changement de voie

Les nombreux changements de voie ou les déviations vers une autre voie soulèvent des interrogations par rapport au chauffeur. Est-il malade ? Est-ce la fatigue ? Typiquement, dès que nous observons ce genre de comportement, nous initions les procédures pour arrêter le camion et l’inspecter.

  1. L’inattention

Lorsque nous observons un camion arrivant à une fermeture de voie ou encore à un panneau d’Arrêt à haute vitesse et que le chauffeur semble adopter des mesures agressives pour éviter une collision et que ce ne soit pas simplement l’effet du vent, ça soulève des soupçons. De tels chauffeurs pourraient se faire interpeler pour la fatigue ou la maladie car ils deviennent un danger pour eux-mêmes et autrui.

  1. Une cargaison mal sécurisée

Lorsque la cargaison est chargée sur une remorque à plateau, c’est clairement visible si la cargaison a été bien sécurisée en utilisant divers accessoires et équipements. Toute défaillance ainsi remarquée mènera à une interpellation.

  1. L’usage de cellulaire

Si un chauffeur est observé en train d’utiliser son téléphone mobile au volant, il sera interpelé. Cette action peut causer de l’inattention et impacter sur les capacités du chauffeur de réagir rapidement à diverses situations.

  1. Des lumières défectueuses

Les violations des lois concernant les lumières autour des camions peuvent être évitées simplement en procédant à une ronde de sécurité minutieuse avant le départ.

  1. Présentation fautive de l’enregistrement et autres documents

C’est une raison importante pour interpeler le camion. Un patrouilleur effectuera alors une inspection de niveau 3 dans une telle situation. Le patrouilleur fera alors un tour complet du véhicule pour jeter un coup d’œil sur l’équipement et si jamais des défaillances sont observées, on passera à une inspection de niveau 2.

  1. Excès de poids

La popularité grandissante des systèmes à haute vitesse de pesée en mouvement a engendré un renforcement accru des règles concernant le poids. Le système peut sonder les véhicules et indiquer s’il y a une violation nécessitant une interpellation.

  1. Ne pas obéir à la signalisation

L’excès de poids est aussi un résultat du non respect de la signalisation concernant les limites de poids. Des pénalités peuvent être imposées si l’affichage n’est pas respecté. Il en est de même pour le non respect de la signalisation concernant le fait que les camions doivent rouler dans une voie plutôt qu’une autre.

Source : truckinginfo.com