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Nouvelles

L’ACC fournit de la rétroaction sur les initiatives environnementales

Courtoisie de : Cantruck.ca

L’Alliance canadienne du camionnage (ACC) a quelques idées concernant la façon dont le gouvernement fédéral pourrait réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport.

Le président de l’ACC, Stephen Laskowski, a déposé quelques propositions au comité permanent du Sénat sur l’agriculture et la foresterie par rapport aux modifications réglementaires.

L’ACC supporte tous les efforts de réduction de l’empreinte carbone du secteur. Toutefois, l’organisme voudrait voir les nouvelles normes comprendre des objectifs basés sur des technologies éprouvées et un système de tarification du carbone bien structuré pour appuyer le transport vert.

Selon Laskowski, l’industrie est plus confiante devant les réglementations de la phase 2 car elles ne devraient pas comprendre de nouveaux équipements, ce qui représentait un défi de taille lors de l’adoption de la première phase de législations.

La technologie doit être conçue selon des standards canadiens.

Alors que l’ACC n’est pas opposée à une tarification du carbone, elle tient à ce que le système soit adéquatement structuré et facile à gérer. Il est aussi important que ce système soit compétitif alors que les camionneurs et transporteurs américains n’auront pas à subir les mêmes pressions sur la tarification du carbone.

Source : Trucknews.com

Le président Trump promet des routes de première classe grâce à un nouveau financement public

Le 7 juin dernier, le président des États-Unis Donald Trump a annoncé que son gouvernement réaliserait un système de routes, ponts et voies navigables de première classe en investissant 200 milliards de dollars. Selon le Président, cette entrée de fonds devrait générer 200 billions de dollars en investissements privés pour défrayer les coûts des projets de construction requis depuis longtemps, selon les autorités.

Trump a affirmé que les États-Unis doivent avoir les meilleures et les plus rapides infrastructures du monde. Durant sa campagne à travers les États-Unis, il se demandait souvent pourquoi le pays dépensait de l’argent pour reconstruire d’autres nations alors que le temps était venu de reconstruire les États-Unis.

Les Démocrates dénigrent le plan du Président en arguant que le résultat serait des profits financés par les fonds publics pour les corporations.

Le président Trump a affirmé à Cincinnati que des Américains lui demandaient souvent au cours de sa campagne pourquoi les États-Unis dépensaient pour reconstruire d’autres pays alors que des routes et des ponts devaient être construits au pays. (Associated Press: JOHN MINCHILLO)

De son côté, la Maison Blanche n’a pas encore dévoilé des détails spécifiques concernant le plan d’infrastructures.

Le financement public proposé serait de 200 milliards de dollars sur 9 ans et représenterait une moyenne de 1 trillion $ de travaux de construction comprenant l’amélioration des routes pour le transport de produits agricoles.

Mike Toohey, président de Waterways Council inc. a souligné qu’il était heureux de voir que le Président avait inclus les voies navigables dans son plan alors qu’on paie toujours plus d’attention aux Chemins de fer, aux routes et aux aéroports.

Toutefois, il a poursuivi en mentionnant que la proposition pourrait se traduire par une augmentation des coûts pour les utilisateurs commerciaux qui financent déjà leur entretien.

Source : therucker.com

La Cour Suprême rejette les contestations de l’utilisation d’ELD

Courtoisie d’overdriveonline.com

Penchant en faveur du département des transports (DOT – Department of Transportation) des États-Unis, la Cour Suprême américaine a décidé de ne même pas entendre une poursuite contestant la réglementation forçant les camionneurs à utiliser un journal de bord électronique (ELD – Electronic Logging Device) pour suivre les heures de services.

L’Association des camionneurs indépendants (OOIDA – Owner-Operator Independant Drivers Association) avait déposé la poursuite et un membre de son équipe juridique a affirmé que le regroupement était très désappointé du fait que la Cour Suprême refusait d’entendre la cause. L’Association poursuivre ses démarches auprès du Congrès américain ainsi que de l’administration Trump.

L’Association du camionnage américaine (ATA – American Trucking Association) est d’accord avec la décision de la Cour Suprême alors qu’elle supporte la FMCSA (Federal Motor Carriers Safety Administration) dans son travail menant au 1er décembre 2017 et l’entrée en vigueur de l’obligation pour tous les chauffeurs de véhicules lourds d’utiliser un ELD.

L’OOIDA cherchait à faire abolir cette règle devant la Cour, indiquant que les ELD violaient le droit constitutionnel des chauffeurs et ses protections contre des saisies et des perquisitions inutiles en prétextant que la nouvelle règle ne rencontrait pas les stipulations à cet effet.

La poursuite a été déposée contre le département des transports en mars 2016 et un panel de trois juges de la Cour d’appel du 7e district de Chicago (7th Circuit Court of Appeals) a entendu la cause en septembre dernier. Le mois suivant, les trois juges ont rendu un verdict en faveur du DOT et rejeté l’argumentaire de l’OOIDA.

En avril cette année, l’OOIDA déposait un bref d’évocation (writ of certiorari) demandant à la Cour Suprême de revoir la cause. Il n’y aura aucun appel, alors que l’OOIDA a décidé de ne pas contester la décision du plus haut tribunal américain.

Source : overdriveonline.com

 

5e mois consécutif de 20 000 commandes nord-américaines de camions

Image courtoisie de ccjdigital.com

Selon des données préliminaires compilées par ACT Research (Americas Commercial Transportation Research), un leader dans la publication de données et d’analyses de marché du transport, et de FTR Transportation Intelligence, les commandes de camions de classe 8 ont surpassé la barre des 20 000 unités pour un 5e mois consécutif en avril 2017.

Selon Kenny Vieth, président d’ACT Research : « Avec 23 900 camions commandés au mois d’avril, le printemps est normalement le temps de l’année où les ventes stagnent, mais les récents résultats sont si encourageants que je prévois un autre mois fort intéressant avant que les commandes ralentissent pour la saison estivale. »

Les ventes d’avril ont atteint les prévisions et étaient supérieures de 4% à celles du mois de mars. Les flottes s’attendent à de meilleures conditions pour le fret dans la seconde moitié de l’année et les commandes actuelles de camions reflètent cet optimisme. Le marché continue de démontrer une certaine solidité et ça ressemble typiquement à une relance modérée des activités.

Tout comme l’économie, les ventes de camions ont été plus faibles au premier trimestre. En annualisant les commandes de camions de classe 8 des six derniers mois, on arrive à un total de 262 000 unités pour l’année en cours. Les retards dans les carnets de commandes devraient augmenter en avril pour atteindre sensiblement les mêmes niveaux que l’an dernier.

Source : ccjdigital.com article by Jason Cannon

Les ventes de gaz naturel vont bon train mais l’avenir est incertain

Les ventes de gaz naturel au premier trimestre de 2017 ont été très encourageantes, menées par des flottes et des opérateurs d’autobus et de transport collectif.

Image courtoisie d’ontruck.org

« Il s’agit du meilleur mois de janvier des trois dernières années, ce qui nous a placé en bonne position au mois de février », de dire Steve Tam, vice-président d’ACT Research (Americas Commercial Transportation Research), un leader dans la publication de données et d’analyses de marché du transport.

« Parmi les camionneurs, il semble que la majorité des volumes différentiels proviennent de ceux qui roulent présentement au gaz naturel et qui remplacent certaines unités ou encore qui en ajoutent à leurs flottes », poursuit-il. Selon la plus récente édition de Gas and Alternate Fuels Quarterly d’ACT Research, les ventes de camions de classe 8 et d’autobus demeurent plutôt lentes.

Pendant ce temps, l’OTA (Ontario Trucking Association – Association du camionnage de l’Ontario) continue de travailler de concert avec le gouvernement de l’Ontario afin de faciliter l’entrée sur le marché de camions lourds fonctionnant au gaz naturel. Il s’agit de limiter les barrières et de promouvoir les technologies du gaz naturel. L’an dernier, la province s’est engagée à dépenser 250 millions $ dans des technologies améliorant l’efficacité énergétique de l’industrie du camionnage tout en réduisant les émissions de carbone.

Source : ontruck.org

Le Mexique reconnaît les avantages de l’ALÉNA

L’industrie du camionnage au Mexique est maintenant le troisième partenaire commercial le plus important à cause des avantages importants offerts par l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

Rogelio F. Montemayor Morineau Image courtoisie de todaystrucking.com

« Il a été bon pour nous et pour notre économie », dit Rogelio Montemayor Morineau, président de Canacar, l’association mexicaine du camionnage qui compte 5 000 membres. Le partenariat a aussi été bénéfique pour le Canada. Les échanges commerciaux entre le Mexique et le Canada augmentent de 11% en moyenne annuellement.

Le Mexique est maintenant le deuxième plus important fournisseur de pièces d’auto pour le Canada. Les exportations de biens pour les véhicules ont augmenté d’environ 45.3% par année. Le Mexique se classe actuellement au 6e rang des plus importants producteurs de véhicules lourds au monde.

Cela n’empêche toutefois pas le Mexique d’être aux prises avec d’autres problèmes. Il faut mettre tout près de 14 heures pour se rendre du poste frontalier de Nuevo Laredo à Mexico City sur une route où les haltes routières sécuritaires sont très rares. Cela rend le respect des règles concernant les heures de conduite difficile.

De plus, il y a de sérieux défis de recrutement alors que le Mexique a de la difficulté à trouver des chauffeurs professionnels de qualité pour répondre à la demande toujours croissante. La nouvelle administration américaine va peut-être changer les modalités d’acceptation des chauffeurs à la frontière, ce qui aurait un impact direct sur le flux du transport de marchandises.

« Ils affirment vouloir changer l’ALÉNA mais en réalité, ils ne disent pas ce qu’ils veulent modifier », ajoute Montemayor Morineau. « Qu’est-ce qui va vraiment arriver dans l’avenir? Je ne le sais pas du tout au sujet de l’ALÉNA. » Pendant ce temps, le Mexique demeure un carrefour manufacturier d’importance pour les marques reconnues mondialement.

Source : todaystrucking.com

Comment combattre la rouille et la corrosion sur vos camions

Images courtoisie de Trucknews.com

Toutes les compagnies prévoient au budget l’entretien des camions. Les sommes qu’on y retrouve couvrent le remplacement le coût des pièces pour les freins, les roues, les items électroniques et plus encore. Mais rarement un budget pour la prévention de la rouille est-il prévu. Toutefois, la corrosion est un problème onéreux à régler. En effet, il s’agit d’un problème industriel de 2,2 trillions de dollars annuellement.

« Le coût approximatif de la corrosion aux États-Unis en 2011 était de 640 milliards de dollars », de dire Zane McCarthy, ingénieur mécanique et expert en corrosion. Ce dernier évalue le coût de la corrosion aux édifices, aux routes et à l’équipement industriel. Alors que la corrosion a toujours suscité la curiosité, c’est devenu de plus en plus problématique au cours des 7 ou 8 dernières années. Depuis l’utilisation de produits de déglaçage chimiques corrosifs sur nos routes, qui sont mélangés à des agents liants. Ce sont des produits qui empêchent le matériel de glisser hors des routes qui, en même temps, causent de la rouille et de la corrosion sur les véhicules.

La société Location de camions Penske est passée aux freins à disques à air plutôt que des freins larges à came en S afin de contrôler le problème de la rouille. « Nous avons décidé d’essayer les freins à disques sur quelques camions dans le Nord-Est où les déglaçants chimiques sont utilisés et nous avons enregistré une réduction des temps d’arrêts et des coûts de réparation la première année », explique Paul Rosa, président de Location de camions Penske.

Le chlorure de magnésium est un autre chimique problématique plus conducteur que le sodium. Il est attiré par l’électricité et le cuivre et se répand donc plus rapidement. Plutôt que d’engendrer des dépenses pour contrer le problème, il existe des moyens plus économiques de le résoudre. McCarthy suggère de remplacer les pièces atteintes par la corrosion et de développer un plan d’attaque tout en apprenant à mieux comprendre pourquoi certaines pièces sont plus atteintes que d’autres.

Source : Todaystrucking.com

Vitrine de technologies d’efficacité énergétique sur la route

Des sociétés comme Shell, PepsiCo, le Conseil nord-américain pour l’efficience du fret (NACFE – North-American Council for Freight Efficiency) et le Carbon War Room travaillent ensemble pour étaler plus de technologies de carburants efficients dans le cadre d’une tournée nord-américaine.

Cette tournée, intitulée Rouler avec moins (Run On Less) se prolongera sur trois semaines en septembre et comprendre de 6 è 10 camions de classe 8 munis de technologies permettant d’atteindre une consommation d’au moins 26 litres aux 100 km (9 milles US/gal.).

Le site internet Rouler avec moins (Run On Less) suivra les progrès des chauffeurs par rapport aux économies de carburant et aux réductions des émissions de gaz à effet de serre (GES). Les organisateurs acceptent présentement des applications de flottes qui aimeraient participer à la tournée.

Courtoisie de : Nacfe.org

Le président du conseil d’administration du NACFE a récemment affirmé que les flottes doivent commencer à faire la part des choses afin de prendre des décisions d’achat plus éclairées alors que de leur côté, les manufacturiers doivent démontrer un profond engagement en ce sens.

Shell est un promoteur de cette initiative et travaille à faire mieux connaître les défis énergétiques et la pétrolière veut prouver le sérieux de son engagement par le biais de cette tournée.

Rouler avec moins est une occasion unique pour faire la démonstration des meilleures pratiques et à améliorer les résultats nets des flottes nord-américaines.

10 ans de diversité pour Women in Trucking

L’Association des femmes en camionnage (Women in Trucking – WIT) célèbre son 10e anniversaire.

Cet organisme sans but lucratif travaille depuis 10 ans à encourager les femmes à considérer une carrière dans l’industrie du camionnage, tout en traitant des problèmes qui pourraient empêcher les femmes d’avoir du succès dans ce type de travail.

Les femmes représentent toujours une minorité dans l’industrie des transports, mais avec WIT a fait des pas de géant pour hausser la notoriété et le nombre de femmes en camionnage.

 

Source: womenintrucking.org

Le mandat des ELD entraînera les tarifs vers le haut

Courtoisie de : fleetowner.com

Les tarifs pour le transport de charges entières devraient augmenter de 4% en moyenne cette année à cause d’un mandat des journaux de bord électroniques (ELD – Electronic Logging Device) qui a rapport à une compensation pour la relance économique.

L’économie a fait le saut d’une économie à forte croissance à une économie à plus faible croissance plus orientée vers les consommateurs avec une croissance de 2%. L’industrie est plutôt nerveuse par rapport à ce qui pourrait arriver en 2018 et 2019 et la chance qu’une récession se pointe.

Ce même mandat ELD pourrait également se traduire par une baisse des volumes et des prix de 5% à 10%. L’Impact des ELD est plus important pour ceux qui les ont adoptés tardivement et ça prendra probablement quelques années aux professionnels de l’industrie à réaliser ce qui doit être fait.

Un autre mandat en jeu et le programme d’infrastructures de trois milliards de dollars du Président Trump alors que personne ne sait encore qui paiera la note. Il pourrait en résulter des coûts à la hausse des péages.

Selon les spécialistes d’intelligence en transport FTR, le camionnage paie 3 cents du mille pour maintenir un système autoroutier efficace. Ce chiffre doublerait à cause des retards dans l’entretien et l’amélioration du système avec des ajouts de voies et d’autoroutes ferait augmenter les coûts à 20 cents le mille.

L’industrie prévoit une croissance de 25% dans les années 2020 et plusieurs croit cette statistique exagérée. Avec la dette nationale américaine et la demande de transport, la hausse pourrait plutôt être de l’ordre de 5%.

Source: fleetowner.com