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Éviter les contraventions lors d’inspections routières

Éviter les contraventions lors d’inspections routières

Image curtesy of: ontruck.org

L’ACCE (Association canadienne du camionnage d’entreprise – PMTC – Private Motor Truck Council of Canada) a été l’hôte d’un séminaire éducatif le 29 mars dernier au Centre de distribution Tim Horton’s de Guelph, ON. Kerri Wirachowsky, du Ministère des Transports de l’Ontario, a renseigné les participants sur ce qu’ils peuvent faire pour éviter les avis et tickets lors d’une inspection.

Elle a partagé plusieurs moyens d’éviter et de se sortir de ce qu’elle caractérise comme de simples infractions en offrant de nombreux conseils.

Contrôler son attitude :

Wirachowski affirmait que lorsque les chauffeurs sont honnêtes sans prendre une mauvaise attitude devant les patrouilleurs, ça allège l’ambiance de l’inspection et en facilite sa réalisation.

« Quand je passe une inspection et que le chauffeur s’y prête sans maugréer et que tout semble dans l’ordre, ça va plutôt bien. Mais quand je demande où il va et d’où il vient et que le chauffeur refuse de me répondre, c’est plutôt déroutant et ça complique les choses, c’est certain », dit-elle.

Dès que le chauffeur donne des signes qu’il ne veut pas coopérer à l’inspection, pour Wirachowski ça donne le ton du reste d’une longue inspection.

Soyez préparé et organisé :

Les chauffeurs qui savent trouver les documents requis afin de les présenter aux inspecteurs d’une façon ordonnée, dans un cartable organisé, réussissent normalement l’inspection.

Ne pas être organisé est une des principales causes d’infraction, selon Wirachowski. Elle a ajouté que lorsqu’un patrouilleur demande pour des documents comme des preuves d’assurance ou autres certificats et que ceux-ci sont bien présentés dans un cartable où se trouvent également le nom de l’opérateur, son journal de bord, sa carte d’assurance, c’est très apprécié.

« Ce que nous retrouvons souvent ce sont des documents sur lesquels le nom de l’opérateur se ressemble mais n’est pas nécessairement identique sur chacun des papiers alors que nous sommes en bordure de la route réalisant l’inspection. Il n’est pas toujours facile de déterminer lequel des noms est légalement enregistré », poursuit-elle tout en spécifiant que si le nom n’est pas lisible, c’est une infraction potentielle et légale.

Soyez technique :

Connaître le camion que vous conduisiez est très important lors de l’inspection.

« Les gestionnaires devraient s’assurer que les chauffeurs connaissent bien leur camions », dit-elle. Quand je suis devant un conducteur et que celui-ci me dit qu’il n’a pas effectué sa ronde de sécurité avant son départ et qu’il ne sait pas comment ouvrir les lumières ou klaxonner ou encore comment ouvrir le capot, je me demande alors si le chauffeur prend vraiment son rôle au sérieux. Il s’agit de signaux m’indiquant qu’il ne connaît pas son camion du tout. » Former les chauffeurs de façon à ce qu’ils prennent le temps de se familiariser avec leur véhicule est très important et vous évitera des infractions.

De plus en plus de flottes adoptent les journaux de bord électroniques et cela peut engendrer de nouveaux problèmes. Wirachowski a souligné en terminant, qu’il est important que le chauffeur soit familier avec leur EOBR (Enregistreur électronique de bord) dès que leur camion en est muni.

Source: trucknews.com

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